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CIBARA
« Tambours de culture »
Création d’un Centre de valorisation du Patrimoine Vivant du Mali
Au carrefour de trois paysaux cultures différentes : Le Mali, Le Québec et La France
Présentation de l’association Cibara et de ses objectifs:
Né en 2003, au Québec, le projet de création d'un Centre de Valorisation du Patrimoine Vivant du Mali (CVPVM), est à l'initiative de Pascalo Vallières, anthropologue québequois passionné par l’ethnomusicologie et le continent Africain. Ce personnage charismatique a su, au cours de ces nombreuses années passées au Mali, rassembler les esprits et les volontés de chacun autour d'une idée commune : celle de préserver, de promouvoir et de développer les cultures et les traditions maliennes
Convaincu que le capital intrasèque de chacun est une source incontournable et intarissable de créativité, le CVPVM propose l'idée d'une structure favorisant le développement humain social et économique par le vecteur culturel.
Partageant les mêmes passions pour le Mali et l'Art , la création d'une antenne française de l'association "Cibara", a pour objectif de soutenir financièrement par le biais de soirées évènementielles, un projet dans lequel, le facteur "culture"est au coeur du développement .
Afin de réaliser ses objectifs, Cibara souhaite fonder un centre de recherche et d’études sur le patrimoine malien
Les objectifs de Cibara :
1. Promouvoir la solidarité interculturelle, plus spécifiquement entre le Canada, l'Afrique de l'Ouest; et la France
2. Promouvoir et valoriser le patrimoine vivant et la diversité culturelle de l'Afrique de l'Ouest;
3. Affirmer la culture comme moteur de changement et de développement;
4. Par des actions ciblées, véhiculer l'humanisme, la dignité, l'historicité et toutes les valeurs inhérentes au patrimoine culturel de l'Afrique de l'Ouest;
5. Créer des espaces physiques et virtuels afin d'assurer le rayonnement de ce patrimoine et de ces cultures;
6. Créer des partenariats entre des organismes et des associations partageant des valeurs et des buts communs;
7. Développer des échanges interculturels favorisant le partage de savoir-faire et de connaissances;
8. Célébrer la diversité culturelle par la création
Pourquoi un centre de valorisation ?
Le Centre de valorisation du patrimoine vivant a pour but de développer la compréhension, l’appréciation, la conservation de la culture traditionnelle. Il vise à mettre en valeur le «patrimoine vivant» c’est-à-dire l’héritage culturel des Malien(nes) qui est transmis et enrichi de génération en génération de façon dynamique par la pratique active.
Ce Centre regroupera des activités telles que la sculpture, les techniques du textile (tissage, teintures végétales telles que le bogolan et l’indigo), le travail de la forge, la poterie, la vannerie, la cuisine, la tradithérapie, le théâtre, la tradition orale, l’écriture n’ko, la danse et la musique.
Toutes ces activités pourront se côtoyer au quotidien au sein d’un projet holistique, de façon à créer un milieu de vie et d’apprentissage dynamique et interdisciplinaire, en prise directe avec la vie villageoise locale, les porteurs de traditions et les créateurs maliens.
Caractéristiques du projet :
(projet de nature innovante et originale, aucune structure ne présentant des caractéristiques comme la nôtre).
De même, nous sommes en relation avec de nombreuses personnes au Mali, maliens ou étrangers, qui nous aident et nous confortent dans l’idée que ce projet ne peut avoir qu’un bel avenir.
Centre de valorisation en plein essor dans le monde
Projet soutenu et appuyé par l’Unesco depuis la Conférence de l'UNESCO tenue à Mexico en 1982.pour leur importance dans la sauvegarde du patrimoine mondial.
C’est un projet qui sera en perpétuel croissance et amélioration. Il englobe énormément de spécialisations différentes, qui sont autant de possibilités de développement. Bcp choses qui peuvent émerger because bcp de gens différents.
Projet né en 2003 d’un anthropologue passionné par l’ethnomusicologie, qui a baigné dans le milieu culturel malien pendant quelques années, et pendants lesquelles il a su rassembler les esprits et les volontés de chacun autour d’un projet commun de création d’une structure dans le but de promouvoir, sauvegarder et faire rayonner les cultures et traditions du Mali.
Parler de développement aujourd’hui, c’est parler de développement humain. Certains privilégient l’idée de l’augmentation du capital économique, tandis que d’autres estiment que le capital intrinsèque de chacun est une ressource infinie d’idées et de créativité. Il suffit juste de savoir comment l’appréhender et le mettre en valeur, afin qu’il devienne un vecteur indispensable dans la mise en place de nouvelles formes de développement :
le développement par la culture.
Partageant le même amour de l’Afrique, des arts vivants et notamment de la musique, ainsi que les mêmes convictions quant à l’importance d’un bien-être personnel pour influencer un bien-être global, nous avons décidé de nous lancer dans l’aventure Cibara.
Les objectifs de Cibara :
1. Promouvoir la solidarité interculturelle, plus spécifiquement entre le Canada, l'Afrique de l'Ouest; et la France
2. Promouvoir et valoriser le patrimoine vivant et la diversité culturelle de l'Afrique de l'Ouest;
3. Affirmer la culture comme moteur de changement et de développement;
4. Par des actions ciblées, véhiculer l'humanisme, la dignité, l'historicité et toutes les valeurs inhérentes au patrimoine culturel de l'Afrique de l'Ouest;
5. Créer des espaces physiques et virtuels afin d'assurer le rayonnement de ce patrimoine et de ces cultures;
6. Créer des partenariats entre des organismes et des associations partageant des valeurs et des buts communs;
7. Développer des échanges interculturels favorisant le partage de savoir-faire et de connaissances;
8. Célébrer la diversité culturelle par la création
Présentation du projet
Afin de réaliser ses objectifs, Cibara souhaite fonder un centre de recherche et d’études sur le patrimoine malien . ce centre agira localement et internationalement comme lieu de valorisation des arts et traditions issus de ce berceau culturel et civilisationnel d’Afrique de l’Ouest.
Nous désignerons ce projet sous l’appellation Centre de Valorisation du Patrimoine Vivant du Mali (CVPVM) tel qu’il en existe déjà au Québec.
-Pkoi un centre de valorisation ?
Le Centre de valorisation du patrimoine vivant a pour but de développer la compréhension, l’appréciation, la conservation de la culture traditionnelle. Il vise à mettre en valeur le «patrimoine vivant» c’est-à-dire l’héritage culturel des Malien(nes) qui est transmis et enrichi de génération en génération de façon dynamique par la pratique active.
Ce Centre regroupera des activités telles que la sculpture, les techniques du textile (tissage, teintures végétales telles que le bogolan et l’indigo), le travail de la forge, la poterie, la vannerie, la cuisine, la tradithérapie, le théâtre, la tradition orale, l’écriture n’ko, la danse et la musique.
Toutes ces activités pourront se côtoyer au quotidien au sein d’un projet holistique, de façon à créer un milieu de vie et d’apprentissage dynamique et interdisciplinaire, en prise directe avec la vie villageoise locale, les porteurs de traditions et les créateurs maliens.
Caractéristiques du projet :
Il semble que ce projet soit innovant et original, aucune structure ne présentant des caractéristiques comme la nôtre.
De même, nous sommes en relation avec de nombreuses personnes au Mali, maliens ou étrangers, qui nous aident et nous confortent dans l’idée que ce projet ne peut avoir qu’un bel avenir.
Centre de valorisation en plein essor dans le monde
Projet soutenu et appuyé par l’Unesco depuis la Conférence de l'UNESCO tenue à Mexico en 1982.pour leur importance dans la sauvegarde du patrimoine mondial.
C’est un projet qui sera en perpétuel croissance et amélioration. Il englobe énormément de spécialisations différentes, qui sont autant de possibilités de développement. Bcp choses qui peuvent émerger because bcp de gens différents.
Qu’est ce que le patrimoine vivant et les traditions ?
Le patrimoine vivant est la manifestation actuelle et contemporaine des différentes traditions qui ont jalonné l'évolution d'une société. Il est en fait le chaînon d'aujourd'hui dans la chaîne de transmission qui l'a mené jusqu'à nous.
Une tradition est un moment de communion sociale ou culturelle dans laquelle une société se reconnaît. Une tradition se conjugue uniquement avec le nous collectif. Elle vit au même rythme que la société dans laquelle elle évolue. Une tradition demeure vivante tant qu'elle continue à jouer un rôle social, culturel ou économique. Dans le cas contraire elle disparaît.
Le patrimoine vivant est le creuset de la diversité culturelle. Sa préservation et sa valorisation représentent les garants de la créativité permanente de l’homme.
Le patrimoine vivant se manifeste, entre autres, dans les domaines suivants :
La patrimoine vivant évoque les pratiques, représentations, expressions, ainsi que les connaissances et savoir-faire que des communautés, des groupes et des individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel.
Il est est transmis de génération en génération et est recréé en permanence par les communautés et les groupes, en fonction de leur milieu, de leur interaction avec la nature et de leur histoire.
Il procure aux communautés et aux groupes un sentiment d’identité et de continuité.
Il contribue à promouvoir le respect de la diversité culturelle et la créativité humaine.
Il est conforme aux instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme ainsi qu'aux exigences de respect mutuel entre les communautés et de développement durable.
La tradition peut-être définie comme un fait de permanence du passé dans le présent, une survivance à l'œuvre, le legs encore vivant d'une époque pourtant globalement révolue.
La tradition évoque la transmission des valeurs d'un groupe, de génération en génération par une essentiellemnt nonécrite, la parol n tout premir lieu.
Pourquoi le Mali ?
Le Mali est avec la Guinée, pays frontalier au Sud, le pays de la musique en Afrique de l’Ouest, et même en Afrique en général. Il représente en effet un réservoir étonnant de diversités et de complexités dans ces genres musicaux, tout ceci dû au fait de la grande variété des ethnies qu’on y retrouve.
Il n’est pas évident de saisir l’intégralité du répertoire de la musique traditionnelle malienne à cause des nombreuses ethnies qui pratiquent la musique, et des barrières mises par ce morcellement de la société, chacune de ces ethnies pratiquant des instruments différents, à des niveaux différents.
Omniprésente dans la vie de tous les jours, la musique suit le cheminement qui paraît le plus logique, comme nous le voyons dans une large majorité des pays à forte tradition musicale : le remplacement, petit à petit, des chants et des musiques traditionnelles au profit de la musique moderne, qui bien que s’inspirant de celle-ci, marque bien la rupture entre les deux styles.
L’importance de la culture dans le développement
Le processus de développement n’est pas seulement lié à des facteurs économiques et sociaux. Fondamentalement, parler de développement, c’est parler de développement humain, et donc aussi de valeurs, de visions du monde, de motivations. La culture est le terreau dont la société se nourrit et grâce auquel elle définit ses valeurs et ses traditions. La culture englobe la morale et l’éthique et détermine la manière dont une société appréhende son avenir et les stratégies susceptibles de lui apporter un avenir meilleur. Culture et développement sont donc étroitement liés. Une vie culturelle dynamique est la pierre d’angle d’une société démocratique, et la démocratie et la liberté d’expression sont des conditions préalables à un épanouissement total de la vie culturelle. La créativité culturelle est propice à l’innovation et au développement, et elle permet d’imaginer de nouvelles solutions dans les situations de conflit. Il est donc important de considérer la culture et l’aide à la culture comme des composantes à part entière du processus de développement.
La culture contribue à la conception que l’individu a de soi. L’estime de soi, le sentiment d’identité et la dignité sont importants pour l’établissement d’une société basée sur la tolérance et pour l’aptitude à régler les conflits et respecter les droits individuels fondamentaux. La culture peut être un instrument pour faire avancer les idées de liberté et d’indépendance nationale, mais peut aussi être dévoyée et servir la cause du nationalisme et de l’intolérance envers d’autres cultures et envers les minorités. La culture est un élément important de formation, puisque l’épanouissement culturel contribue au développement des multiples facettes de l’être humain et au renforcement de la pensée et de l’expression individuelles.
Si cette assise culturelle est présente en permanence, elle est aussi constamment en évolution. Les multiples formes de culture traditionnelle dans les pays en voie de développement subissent les assauts d’une culture globalisée, telle que la colporte notamment l’industrie du spectacle. La plupart des pays du Tiers-monde vivent un conflit opposant la culture traditionnelle et la culture globale (occidentale). Pourtant, on ne peut pas parler pour autant d’un choix entre tradition et Occident ou entre des formes de culture traditionnelle et plus moderne. Les deux sont vitales pour l’évolution de la société. Tout en restant essentielles à une compréhension du passé sans laquelle il est impossible de préparer l’avenir, les traditions sont là pour être défiées. La compréhension de la diversité des cultures est importante pour le bon fonctionnement d’un partenariat dans le cadre d’un processus de développement. La dualité culturelle doit être envisagée comme un simple défi de plus et comme un élément à prendre en compte dans l’organisation de la coopération pour le développement.
La vie culturelle peut contribuer au processus de développement et à la lutte contre la pauvreté en laissant discerner de nouveaux modèles de solutions et en contribuant à émanciper les plus pauvres et à leur faire prendre conscience des ressources et des possibilités qui sont les leurs pour changer leurs conditions de vie. Ce faisant, elle peut ajouter une dimension supplémentaire non négligeable à de nombreux programmes de développement. La culture et ses produits peuvent aussi être une importante forme d’activité génératrice de revenu.
La culture est facteur de développement parce que les industries culturelles sont un réel potentiel économique. Il n’y a aucune raison que la musique apporte des millions de dollars aux industries américaines et européennes et que ça ne rapporte pas au Mali. Il y a une capacité de création, une intelligence et un génie artistique, mais il faut créer un terrain favorable.
Le département de la culture est le parent pauvre de tous les départements ministériels, c’est pourquoi avec ses collaborateurs artistes et les acteurs culturels, le ministre de la culture souhaite changer cette vision. Il aimerait montrer que la culture peut être un facteur de développement et surtout aujourd’hui dans l’Afrique déchirée, un facteur de stabilité et de paix. Il faut arriver à organiser l’économie de la culture pour assurer la diffusion et la circulation des biens culturels et élargir un marché qui est un peu trop étroit. Pour arriver à cela, il faut dans cette explosion de créations artistiques et culturelles, arriver à professionnaliser les artistes et opérateurs culturels.
Le lieu
Le centre se situera à Ballabougou (près de Bancoumana), en bordure du fleuve Niger, avec comme hôtes la famille Keita, nobles et notables de la région, et la famille Kouyaté, griots et maîtres de la parole du pays mandingue qui offre à ce projet un terrain de 180 ha de terres fertiles
Les bénéficiaires- le public
Toutes les personnes intéressées et passionnées par les arts du Mali désirant apprendre ou échanger: des musiciens, des artistes reconnus ou moins reconnus contemporains du Mali et d’ailleurs, des jeunes, des enfants, des personnes intéressées par le projet, des étrangers voulant découvrir le patrimoine vivant du mali, des professeurs, des chercheurs et spécialistes locaux et internationaux intéressés à venir y partager leurs savoirs.
Ce centre sera un carrefour culturel mais également un lieu de vie pour les personnes de passage passionnées par les arts et cultures.
Les caractéristiques du centre
Ce centre sera donc à la fois un centre culturel et un lieu d’apprentissage (école, centre de formation aux arts du Mali) pour tous.
Afin de pouvoir accueillir tout ce monde, un ensemble d’infrastructures sera construite sur ce terrain. Il prendra la forme d’un village écologique utilisant les matériaux « propres » locaux, et utilisera les énergies renouvelables (hydraulique, solaire, géothermique). Etant donné la taille du terrain et sa situation, certains hectares seront destinés à l’agriculture dans le but d’une autogestion alimentaire du centre.
Ce centre est voué à long terme à accueillir en son sein
- une école des arts et cultures pour les enfants défavorisés ,
Elle prendrait la forme d'une école gratuite pour les enfants n’ayant pas accès à ces formes d’arts. Ce seraient un lieu de vie permanent pour ces enfants. On pourrait prendre en exemple l'école de Kalkeri, en Inde, fondée par l'association Jeunes Musiciens du Monde
- un centre de formation professionnelle pour les jeunes voulant apprendre un métier,
- un centre de stage pour toutes les personnes désireux de découvrir les arts du Mali ou perfectionner leurs connaissances dans ce domaine.
Les moyens (humains, matériels, financiers)
Dans les débuts:
Le terrain de 180 hectares en bordure du fleuve niger où sera construit le centre nous a été gracieusement offert par la famille Keita.
Nous envisageons bon nombre de partenariats, aussi bien en France, au Québec, qu’au Mali.
D’un point de vue financier nous comptons sur diverses subventions.
Les partenaires financiers pourraient être les suivants : ministère de la culture en France, au Mali, unesco, europe, fsdie, mairie, fond départemental, fondations de france, différentes entreprises, guilde europeene du raid, fondation nicolas hulot, fondation rita marley, centre culturel francais
Nous voulons dégager également quelques moyens d’autofinancement, notamment par l’organisation de soirée culturels en France et au Québec à destination des publics jeunes, des ateliers de découverte de la musique et des arts du mali, la vente de gateaux, l'organisation de tombola.
En ce qui concerne les moyens humains au Mali, Pascalo se charge d'établir un réseau d'échanges et de soutien autour de ce projet. Il a d'ores et deja quelques personnes de confiance sur qui compter. Nous souhaiterions également envoyer dès que possible un ou deux étudiants français en stage à Bancoumana auprés de Pascalo, afin de le soutenir, notamment en ce qui concernent les taches administratives et financières.
De plus la construction de ce centre pourrait faire l'objet d'un chantier de jeunesse. Des jeunes viendraient apporter de façon bénévole leur contribution à la construction pendant plusieurs semaines, moyennant une participation financière de leur part pour leurs besoins personnels quotidiens.
Nous avons également émis l'idée d'accueillir un volontaire au sein de notre structure fin 2007, afin qu'il participe activement à l'organisation de soirées de diverses ampleurs en 2008.
Sur du moyen ( 1- 3 ans) et long terme ( 3 ans et +)
Afin d'assurer le fonctionnement du centre apres sa construction, divers moyens d'autofinancement seraient envisagés.
Des stages Payants ( danse, musique, chant, fabrication d'instrument...) pour les étrangers seraient proposés toute l'année ( 20% du budget total par an)
Les artistes fréquentant le centre ainsi que les élèves pourraient organiser des concerts au profit du centre ( 8 % du budget total par an)
Un système de donation pour les gens qui passent et participent gratuitement aux activités du centre seraient mis en place
La vente d'instruments, et de divers objets appartenant au patrimoine culturel du Mali fabriquée par les jeunes apprentis, les artistes. Ils pourraient être vendu au Mali ainsi qu'en France et au Québec par l'interméridiaire d'une structure de commerce équitable. ( 10 % du budget total par an à moyen terme et 25 % sur du long terme)
La vente des produits issue de l'agriculture mise en place sur le terrain ( 2 % du budget total par an)
Subvention du ministere de la culture au Mali, ainsi que sur du long terme, un soutien de l'unesco (45 % du budget total par an)
Notre mission en France
En france, nous avons plusieurs missions:
sur du court terme:
- trouver des subventions pour la construction du centre
- créer un réseau de partenaires en france ( associations de maliens, association agissant au Mali, ou sensibles à la culture malienne)
-dégager des moyens d'autofinancement par l'organisation de soirées ( deux soirées d'envergure sont prévus pour la fin de l'année 2007 et dans le courant de l'année 2008)
sur du moyen terme:
- péréniser l'octroiement de subvention
- mettre en place des ateliers de découverte de la culture malienne, notamment à travers la musique, la danse, le conte à destination de publics jeunes
- organiser des soirées thématiques mensuelles génératrices de revenus, ainsi que des expos photos, des conférences autour des arts et cultures du mali
- pérenniser le réseau français et malien autour de ce projet et contribuer à la dynamique de ce réseau
- Commencer à démarcher des structures de commerce équitable pouvant constituer potentiellement des débouchés aux produits fabriqués dans le centre.
sur du long terme:
- mettre en place la vente en france de produits artisanaux fabriqués dans le centre par le biais de structure de commerce équitable
- Mettre en place des cours payants de musique malienne et de danse dispensés par des artistes maliens et à destination de tout public
-
Échange culturel France Mali
Recherche de financement
Valorisation du patrimoine vivant du Mali en France
Différentes étapes du projet ( ct, mt, lt)
Tableau double entrée
- dossier financier
plan financement N
budget centre
budget total France
budget soirées, expo,…
- moyens d’autogestion
DD, agriculture, organisation soirée
La véritable tradition, dans les grandes choses, ce n'est pas de refaire ce que les autres ont fait,, c'est de retrouver l'esprit qui fait ces choses et en ferait de tout autres en d'autres temps.
Paul Valéry
Le patrimoine ethnologique est constitué de l'ensemble des productions matérielles et immatérielles (objets, fait ou manifestation) qui émane d'une communauté culturelle. Il se partage en deux volets distincts mais complémentaires : le volet matériel et le volet immatériel, le tangible et l'intangible
* Ces principes découlent de la Conférence de l'UNESCO tenue à Mexico en 1982.
Parler de développement aujourd’hui, c’est parler de développement humain. Certains privilégient l’idée de l’augmentation du capital économique, tandis que d’autres estiment que le capital intrinsèque de chacun est une ressource infinie d’idées et de créativité. Il suffit juste de savoir comment l’appréhender et le mettre en valeur, afin qu’il devienne un vecteur indispensable dans la mise en place de nouvelles formes de développement :
le développement par la culture.
Partageant le même amour de l’Afrique, des enfants et de la musique, ainsi que les mêmes convictions quant à l’importance d’un bien-être personnel pour influencer un bien-être global, nous avons décidé de nous lancer dans l’aventure Cibaraen montant ce centre de valorisation des arts du Mali dans les prochaines années.
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